Qui n’a jamais regardé un film ou lu un livre dans lequel, alors que le protagoniste se trouvait dans une impasse totale, un personnage ou un artéfact débarqué de nulle part lui a apporté la solution à son problème sur un plateau ?
Il y a fort à parier que vous ayez alors soupiré devant une intrigue si téléphonée. Peut-être même avez-vous au passage pesté contre la fainéantise de l’écrivain/scénariste…
Derrière des apparences d’incompétence pure et de tricherie assumée, l’auteur vous a en fait initié à un procédé de narration à part entière, qui porte un nom bien spécifique : le deus ex machina.
Deus ex machina defLocution latine signifiant littéralement « Dieu sorti de la machine ».
Dans le lexique contemporain, cette expression désigne une solution soudaine, providentielle – et souvent assez peu crédible – qui vient résoudre comme par miracle un problème auquel sont confrontés les personnages d’une histoire.
Il est vrai que lorsqu’on élabore une intrigue avec des éléments perturbateurs, des péripéties et des rebondissements, on se retrouve parfois face à un nœud narratif que l’on a nous-même serré, mais dont on ne sait pas très bien comment se dépêtrer pour aboutir au dénouement que l’on vise. Cependant, amis auteurs et scénaristes, sachez résister à la tentation de la facilité, car le lecteur ou le cinéphile des années 2020 ne vous pardonnera pas l’utilisation d’un deus ex machina… Et il aura bien raison.
Un autre type d’aide providentielle, à plébisciter cette foisAu bureau comme à la maison, les fautes d’orthographe et de syntaxe vous mènent la vie dure ? Vous aimeriez en finir avec ce sacerdoce qui mine vos journées, votre productivité et votre moral ? In fine, la solution est accessible en quelques clics.
Construite sur le modèle d’une autre locution latine (ad personam), ad hominem est en réalité une ellipse de l’expression argumentum ad hominem.
Elle désigne le fait de discréditer le raisonnement d’un adversaire en s’attaquant non pas au fond de son argumentaire, mais à la cohérence de ses propos par rapport à ses propres paroles ou actes.
Ad hominem exemple— Il faut éviter de boire des sodas, c’est mauvais pour la santé.
— Tu peux parler, toi et tes trois canettes de Coca par jour !
Explication :
Le deuxième locuteur ne répond pas à l’idée avancée (à savoir que les sodas seraient mauvais pour la santé), mais il se contente de la balayer d’un revers de main en arguant que celui qui la met sur la table n’a aucune légitimité à le faire, puisque lui-même consomme des sodas, a fortiori en grande quantité.
Son intervention relève typiquement de l’argument ad hominem.
Dans le langage courant, on parle plus souvent d’attaque ad hominem.
Ce type d’argumentation rhétorique relève du sophisme pur et simple.
Après le fond, la formePrêter attention au fond lorsqu’on rédige un texte est primordial, mais dans un deuxième temps, il faut aussi se préoccuper de la forme. Cela tombe plutôt bien, puisque corriger une faute d’orthographe ou de syntaxea posteriori reste tout à fait possible. In fine, c’est vous qui gardez la main sur vos textes… mais qui peut se vanter de ne jamais avoir besoin d’un petit coup de pouce ?
Le regretté Paul Auster écrivait : « Dans un bon roman policier rien n’est perdu, il n’y a pas de phrase ni de mot qui ne soient pas significatifs ».
Voulait-il dire par là que le polar se contente d’entretenir un rapport purement utilitariste avec les mots, comme pourraient l’arguer les mauvaises langues, ou que le genre pousse l’art de choisir le bon mot et la formule adéquate pour servir l’intrigue à son summum ?
Connaissant le parcours d’Auster et son appétence naturelle pour le polar, on peut légitimement pencher pour la deuxième option…
Roman policier connu« — Que se passe-t-il ? demanda Poirot.
— Bien des choses. D’abord cette neige… cet arrêt… et…
Il fit une pause. Le conducteur du wagon-lit poussa un soupir.
— Eh bien… et après ?
— Un voyageur a été assassiné cette nuit, acheva M. Bouc.
— Un voyageur ? Lequel ?
— Un Américain… un nommé… (Il consulta les papiers posés devant lui.) Ratchett. C’est cela, n’est-ce pas ? Ratchett ?
— Oui, monsieur, répondit le conducteur.
Poirot observa l’employé. Il était blanc comme un linge.
— Faites asseoir cet homme, dit-il. Il va tomber en syncope.
Le chef de train recula et le conducteur s’écroula sur la banquette, enfouissant son visage entre ses mains.
— Voilà qui est sérieux, dit Poirot.
— Certes. Un meurtre constitue toujours un affreux événement. Mais cette fois les choses se compliquent. Il se peut que nous soyions retenus ici pendant des heures… voire des journées entières. En outre, dans la plupart des autres pays, des représentants de la police montent dans le train. En Yougoslavie… personne ne se dérange. Alors, vous comprenez…
— En effet, cela n’améliore pas la situation, observa Poirot.
— Elle tournera peut-être au tragique, déclara M. Bouc. Docteur Constantine, excusez-moi de ne pas vous avoir présenté encore à mon ami, Mr. Poirot. Le petit homme brun et le détective échangèrent un salut.
— Suivant l’avis du docteur, le crime a été commis vers une heure du matin.
— Il serait difficile de préciser le moment, mais je crois pouvoir affirmer que la mort a eu lieu entre minuit et une heure du matin.
— Quand a-t-on vu Mr. Ratchett pour la dernière fois ? demanda M. Poirot.
— À une heure moins vingt, il a parlé au conducteur, dit M. Bouc.
— C’est exact, acquiesça Poirot. Je l’ai moi-même entendu. Est-ce bien la dernière fois que Ratchett a été vu vivant ?
— Oui. »
(Agatha Christie, Le Crime de l’Orient-Express – 1934)
Longtemps cantonné à de la vulgaire littérature de gare, le roman policier, en se développant, a gagné ses lettres de noblesse et joue désormais dans la même cour que la littérature blanche… pour qui le connait bien et sait où regarder pour dénicher ses plus belles gemmes.
Surtout, il continue d’explorer, d’interroger et de dénoncer les failles les plus profondes de la société comme aucune autre littérature de genre avant lui.
Des romans et des chroniques lumineuxAuteurs d’histoires policières haletantes ou influenceurs littéraires qui grattent de la chronique au kilomètre, un petit coup de pouce pour polir vos textes avant de les exposer sur la place publique est toujours le bienvenu. Pour ce faire, notre correcteur d’orthographe saura éliminer les scories frustrantes qui auraient pu se glisser sous votre plume sans y avoir été invitées.
Aussi, si vous vous demandez comment écrire un roman policier, notre chat IA s’avérera une aide précieuse pour faciliter vos recherches et assurer la vraisemblance de votre récit. Conseil de pro : n’hésitez jamais à lui demander ses sources à chaque requête !
Longtemps reléguée à la marge de la « grande culture », la science-fiction s’est imposée dans le paysage littéraire post-1945 comme un lieu privilégié de critique sociale, collective et humaniste. En effet, sous des dehors futuristes assumés et une ambition narrative revendiquée, les récits de science-fiction (ou SF, ou sci-fi pour les intimes) en disent souvent plus sur notre présent que bon nombre d’histoires qui y sont pourtant ancrées…
Science-fiction : exemple en littérature« Le groupe venait de terminer l’exploration du trapèze 381, le dossier était clos, un double était parti au siège à Paris, il fallait passer à la suite. Bureaucratiquement, du 381, on aurait dû sauter sur le 382, mais ça ne se passait quand même pas comme ça. Il y avait les circonstances, les impondérables, et le besoin d’un minimum de variété.
La mission venait justement de recevoir un nouvel appareil de sondage sous-glaciaire de conception révolutionnaire et que son constructeur prétendait capable de déceler les moindres détails du sol sous plusieurs kilomètres de glace. Louis Grey, le glaciologue, trente-sept ans, agrégé de géographie, brûlait de le mettre à l’épreuve en comparant son travail à celui des sondeurs classiques. Il fut donc décidé qu’un groupe irait faire un relevé du sol sous-glaciaire au carré 612, qui se situait à quelques centaines de kilomètres à peine du pôle Sud.
En deux voyages, l’hélicoptère lourd déposa les hommes, leurs véhicules et tout leur matériel sur le lieu d’opération.
L’endroit avait déjà été grossièrement sondé par les méthodes et les engins habituels. On savait que des profondeurs de 800 à 1 000 mètres de glace voisinaient avec des gouffres de plus de 4 000 mètres. Aux yeux de Louis Grey, il constituait un champ d’expérience idéal pour tester le nouvel appareil. »
(René Barjavel, La Nuit des temps – 1968)
Lexique pointu, descriptions au cordeau et voix narrative aride pour la forme ; apocalypse, planète inhabitée, robots humanoïdes, petits bonshommes verts, laboratoire scientifique clandestin ou base désertique pour le fond sont autant de clichés qui nous viennent en tête quand on songe à la science-fiction.
Ce tableau n’est pas tout à fait inexact, mais réducteur, et pour cause : le genre littéraire et narratif de la science-fiction se décline en plusieurs sous-genres, et chacun d’eux donne à voir ses propres codes et motifs récurrents.
Et surtout, la science-fiction flirte volontiers avec la dystopie, à tel point qu’il n’est pas rare que l’on confonde l’une et l’autre… à très juste raison.
Message aux auteurs en herbeÉcrire de la fiction (de la science-fiction ou n’importe quel autre genre) est une vaste entreprise, passionnante mais semée d’embûches, et surtout de raisons de se démotiver.
Soyez-en sûr(e) : votre cerveau, qui redoute plus que tout de sortir de sa zone de confort, mettra tout en œuvre pour vous détourner de votre projet de roman ou de nouvelle en mettant l’accent sur la moindre difficulté que vous pourriez rencontrer.
Heureusement, il existe des astuces pour vous faciliter la tâche, diminuer votre charge mentale, et surmonter votre syndrome de l’imposteur une bonne fois pour toutes.
On ne le répètera jamais assez : viser la perfection orthographique, linguistique et stylistique durant l’écriture du premier jet est non seulement contreproductif, mais également un puissant inhibiteur de créativité. Toutefois, si l’idée de laisser traîner des fautes en cours de route vous crée un blocage, un petit tour sur notre correcteur d’orthographe dernier cri saura éliminer les scories frustrantes qui auraient pu se glisser sous votre plume sans y avoir été invitées.
En amont, pendant et en aval de l’écriture, notre chat IA s’avérera une aide précieuse pour faciliter vos recherches et répondre à vos questions les plus techniques afin de garantir la précision et la vraisemblance de votre récit.
Quant à ce sacerdoce qu’est la rédaction d’un synopsis, étape cruciale si vous projetez d’envoyer votre manuscrit aux comités de lecture des maisons d’édition, notre outil de résumé de texte est tout disposé à vous donner un fier coup de pouce !
Si vous êtes amateur ou amatrice de série policière ou de bon polar à lire au coin du feu, il y a fort à parier que le sujet de cet article ne vous soit pas tout à fait étranger.
Mais méfiez-vous des apparences : le modus operandi, ce n’est pas que la façon de procéder d’un criminel…
Modus operandi defModus operandi : locution latine signifiant littéralement « mode opératoire ».
Dans son sens le plus large, le modus operandi désigne la façon dont quelqu’un accomplit une action ou une tâche.
Le modus operandi pour des contenus parfaitsAu bureau comme à la maison, les fautes d’orthographe et de syntaxe vous mènent la vie dure ? Vos journées n’étant pas extensibles à l’infini, vous aimeriez en finir avec ce sacerdoce (et comme on vous comprend…). In fine, la solution est accessible en quelques clics…
Chaque année, les réseaux sociaux recyclent la même tendance : celle qui consiste à faire de l’ironie sur la médiocrité (sur le plan personnel ou au sens général) de l’année calendaire en cours, puis à souhaiter que la suivante soit plus prospère.
Dommage que les influenceurs et autres humoristes du web n’en profitent que trop rarement pour caser l’expression Annus horribilis…
Une annus horribilis peut désigner toute année particulièrement difficile, généralement mal vécue par une ou plusieurs personnes, voire un groupe social dans son entièreté.
L’idée sous-jacente est que l’on ressort rarement indemne ou inchangé d’une annus horribilis… à l’image de celle qu’a essuyée la reine Élisabeth II en 1992.
Erratum horribilisIl n’y a pas que les périodes de la vie qui peuvent être horribilis… Mais contrairement au temps qui passe et que l’on ne peut remonter en cas d’erreur, corriger une faute d’orthographe ou de syntaxea posteriori reste tout à fait possible. In fine, c’est vous qui gardez la main sur vos textes… mais qui peut se vanter de ne jamais avoir besoin d’un petit coup de pouce ?
Au chapitre des locutions latines que l’on utilise le plus en français, a contrario n’aura pas pu vous échapper.
A contrario defA contrario : locution latine signifiant littéralement « par le contraire », ou « dans l’hypothèse du contraire ».
On l’utilise surtout dans le langage courant, ou en droit, où elle prend un sens légèrement plus spécifique.
Employée en tant que synonyme littéral des locutions À l’inverse ou Au contraire, a contrarioprend sa source dans le latin scolastique et juridique.
Ayant largement dépassé son champ sémantique d’origine, elle fait aujourd’hui partie des mots de vocabulaire courants en français. Cependant, a contrario continue à occuper les manuels juridiques, et notamment ceux qui traitent d’un sujet en particulier : l’interprétation de la règle de droit.
Vous a-t-on déjà présenté la suite d’outils linguistiques QuillBot ?Au bureau comme à la maison, les fautes d’orthographe et de syntaxe vous rendent chèvre ? Vos journées n’étant pas extensibles à l’infini, vous aimeriez vous départir de ce fardeau (on vous comprend…). In fine, la solution est accessible en quelques clics… dixit votre équipe QuillBot !
Publié le
19 février 2026
par
Laurine Tihay, BA.
Actualisé le
10 mars 2026
Si vous étiez élève du secondaire, étudiant ou travailleur de bureau contraint à l’utilisation de la suite Office entre 2007 et 2023, une police d’écriture en particulier a difficilement pu vous échapper…
Il s’agit bien sûr de Calibri.
Calibri : fiche d’identité
Année de création : 2004
Créateur : Lucas de Groot
Commercialisation : Par Microsoft
Type d’empattement : Sans empattement/sans serif
Classification Vox-Atypi : Humane
Popularité : ++ (police intégrée par défaut à Office, la suite bureautique de Microsoft, depuis 2007)
Point d’attention particulier : A été bannie par le gouvernement américain en 2025 car jugée « trop inclusive ».
Succédant à Times New Roman en tant que police par défaut sur Microsoft Word — ainsi que le reste des applications de la suite Office —, Calibri bénéficiera d’une exposition à nulle autre pareille pendant 17 ans… avant d’être mise à la retraite anticipée en 2023, au profit d’Aptos.
Mais ne vous y trompez pas : Calibri est loin d’avoir dit son dernier mot.
Des écrits bien calibrésÀ moins de viser la fantaisie et l’originalité, mettre en page vos écrits avec Calibri est une valeur sûre. Cependant, la seule présentation n’est jamais suffisante pour donner envie à un public de poursuivre sa lecture ; le contenu doit également briller au niveau linguistique, à tout le moins tenir la route.
Pour ce faire, rien de tel qu’une relecture orthographique à la pointe : un passage sur notre correcteur d’orthographe QuillBot pointera avec une précision millimétrée les erreurs de syntaxe et autres scories disgracieuses qui se seraient invitées dans votre prose.
Et si vous avez des questions sur le fond, notre chatbot IA peut vous aider à démêler le vrai du faux. Cela dit, n’hésitez jamais à lui demander de citer ses sources !
Lorsque l’on pense « police d’écriture », quelques noms nous viennent immédiatement en tête, souvent les mêmes au demeurant : Arial, Comic Sans MS, Helvetica, Tahoma… et, bien sûr, Times New Roman.
Point d’attention particulier : Police des communications officielles et diplomatiques américaines.
Créée à l’origine pour la presse (on a tous en tête l’image d’un article de journal en anglais rédigé en Times New Roman), elle est devenue virale auprès du grand public à partir des années 1990, grâce à son intégration sur Windows, et notamment en tant que police par défaut du logiciel de traitement de texte Word.
Ce que l’on sait moins, c’est que Times New Roman doit aussi son plébiscite populaire à la quantité moindre qu’elle consomme en impression… Qui a dit qu’il n’y avait pas de petites économies ?
Révéler la beauté intérieure de vos textesMettre en page vos écrits avec Times New Roman avant de les partager leur donnera sans conteste une aura de sérieux, d’élégance et d’autorité.
Cependant, pour que cette impression se maintienne à la lecture, il ne suffit pas que la présentation soit belle ; le contenu doit également inspirer confiance et fiabilité.
Pour ce faire, rien de tel qu’une relecture orthographique à la pointe : un passage sur notre correcteur d’orthographe QuillBot pointera avec une précision millimétrée les erreurs de syntaxe et autres scories disgracieuses qui se seraient frayé un chemin jusqu’à votre prose.
Et si vous avez des questions sur le fond, notre chatbot IA peut vous aider à démêler le vrai du faux. Cela dit, n’hésitez jamais à lui demander de citer ses sources !
En matière d’ouvrages littéraires, le contenu est évidemment central, puisqu’il donne sa raison d’être au livre. Pourtant, tous les lecteurs passionnés vous le diront, on aurait tort de négliger l’importance capitale du contenant.
Couverture attrayante, embossages savamment choisis, reliures artisanales ou encore grammage du papier sont autant de paramètres qui pèsent lourd dans la balance au moment de concevoir l’objet livre, tout comme le choix de la police d’écriture dédiée au corps du texte.
Parmi les classiques en la matière, on retrouve les emblématiques Times New Roman, Garamond et Palatino, sans oublier Baskerville, qui conjugue sobriété et raffinement comme aucune autre.
Baskerville : fiche d’identité
Année de création : 1757
Pays de création : Angleterre
Créateur : John Baskerville (imprimeur et typographe)
Commercialisation : par la Fonderie G. Peignot & Fils
Type de police : Classique
Type d’empattement : Avec empattement (serif en anglais)
Classification Vox-Atypi : Réale
Popularité : ++ (utilisée essentiellement pour l’édition de livres)
Image véhiculée : Élégante, classique, raffinée, littéraire, confortable à la lecture.
Point d’attention particulier : Police dont la conception remonte à plusieurs siècles.
Produire des livres plus nets, plus raffinés que ce qui se faisait jusqu’alors ; telle fut l’ambition à l’origine de la police Baskerville, qui porte encore à ce jour le nom de son créateur.
Le pari a non seulement été remporté haut la main, mais la réputation de Baskerville, née au milieu du XVIIIe siècle, a résisté à l’épreuve du temps. Aujourd’hui encore, elle apporte aux textes qu’elle habille une touche de clarté et de distinction, sans jamais sembler désuète.
Attention toutefois : une telle légende de la typographie mérite d’être utilisée à bon escient, et surtout dans le bon contexte, afin de ne pas envoyer le mauvais message.
La bonne police + la bonne orthographe = combo gagnantÉcrire avec une police claire et adaptée à votre message est déjà un excellent début, qui prouve à qui vous lit votre rigueur et votre désir de bien faire. Mais cette première impression ne se confirmera que si votre texte est exempt de fautes d’orthographe et d’erreurs de syntaxe…
Pour vous éviter de ruiner vos efforts avec des coquilles impromptues et vous permettre de vous concentrer sur l’essentiel, il y a le correcteur d’orthographe QuillBot. Soyez-en sûr(e) : il connaît ses classiques comme les nouvelles règles en vigueur.
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