Tous les spécialistes de la narratologie vous le diront : la manière dont une histoire est racontée est aussi importante, voire davantage, que l’histoire elle-même.
Pour appréhender un récit, il est primordial de s’intéresser à la position du narrateur et à son rapport avec l’univers et les personnages dépeints.
C’est là que la notion d’intradiégétique entre en scène… quitte à accaparer quelque peu le feu des projecteurs.
Intradiégétique defIntradiégétique (définition narratologique) : qui se situe à l’intérieur du récit, de la narration.
On parle de narrateur intradiégétique lorsque le narrateur est un personnage qui est partie prenante de l’histoire, autrement dit lorsqu’on est en présence d’un récit au point de vue interne.
Exemple :
« Sur le plan familial, j’étais de plus en plus inquiète pour Darwin. C’était un garçon très motivé, sujet à des engouements extrascolaires comme la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon et Fukushima, et que je n’avais jamais eu à pousser pour faire ses devoirs. En cinquième, de toute façon, il n’avait plus de devoirs et le niveau de l’enseignement dans son nouveau collège était tellement basique que cet adolescent de douze ans jadis dynamique s’endormait en classe. Avant notre splendide révolution, j’étais impatiente de le faire admettre dans l’établissement le plus prisé de Voltaire, l’Académie des sciences, de la technologie et de l’ingénierie Henry-Heinz, dont l’examen d’entrée connu pour être épuisant aurait constitué une promenade de santé pour un gosse ayant pour géniteur un homme au QI de 146. J’avais espéré que Darwin ferait ses études parmi des camarades de même niveau intellectuel. Mais non. Il n’était plus question d’écoles pour enfants doués puisque cette catégorie même avait été frappée d’anathème. L’année précédente, le programme scolaire de Henry-Heinz avait été aussi succinct et peu exigeant que celui de n’importe quel autre établissement public, et le grandiose bâtiment de brique ne méritait plus qu’on fasse cinq kilomètres supplémentaires.
Mon fils était devenu maussade et déprimé. En rentrant du collège, il passait des heures à jouer à des jeux vidéo, et quand je lui demandais avec insistance quel était l’intérêt de cette activité répétitive, il répondait d’une voix blanche :
— C’est ce que tout le monde fait et je suis comme tout le monde. »
(Lionel Shriver, Hystérie collective – 2026)
Qu’il soit simple témoin ou héros, un narrateur intradiégétique fait partie intégrante de l’histoire qu’il raconte.
Sa présence implique de facto qu’une certaine subjectivité émaille le récit, amenant un auteur à composer son intrigue d’une façon particulière… et son lecteur à la recevoir d’une manière résolument intime.
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On considère souvent le point de vue interne comme le meilleur choix narratif pour favoriser l’identification du lecteur.
Cependant, ami auteur, vous auriez tort de balayer d’un revers de main l’option du narrateur omniscient, qui n’est pourtant pas dénué d’arguments en la matière…
Narrateur omniscient : exemple« Rien, à l’exception de la lumière, ne se répand plus vite qu’un ragot bien brûlant. Aussi ne fallut-il pas longtemps pour que l’annonce de la naissance fasse le tour de Brézeville, petite bourgade de trois cents âmes perdue dans la Manche. L’Ancien, qui tenait l’information de première main, la confia aux autres voisins, qui l’ébruitèrent plus largement. Lorsque le clocher sonna neuf heures, la nouvelle circulait déjà aux quatre coins du village.
Au même moment, une quinquagénaire potelée se pressait le long d’un sentier de terre. Cette femme mettait à mal la théorie selon laquelle le prénom d’un individu annonce sa physionomie. De fait, Marguerite Bourguignon n’avait rien d’une fleur. Sa nature évoquait davantage celle d’une mouche, en ceci qu’elle flairait la crasse à des kilomètres. Ladite Marguerite se délectait des rumeurs, pour peu qu’elles fussent bien puantes, et remontait à leur source avec l’avidité d’un insecte affamé. »
(Vincent Delareux, Les Pyromanes – 2023)
Analyse :
Cet extrait passe, dans un laps de temps resserré, d’un personnage (« l’Ancien ») à un autre (« Marguerite Bourguignon »). La description qu’il présente de chacun d’eux témoigne d’une connaissance précise de leurs emplois du temps simultanés, écartant d’office l’hypothèse d’un narrateur interne à l’histoire, lequel aurait alors dû se dédoubler pour les observer en même temps…
En ce qu’il donne l’impression qu’une ombre extradiégétique (c’est-à-dire qui n’est pas partie prenante de l’action) flotte sur le village de Brézeville, voyant et sachant tout de ses habitants, il constitue un cas typique de narration omnisciente.
Le narrateur omniscient a accès aux pensées des personnages, dont il connaît aussi les faiblesses et les motivations.
En effet, il ne se contente pas d’entrer dans l’intériorité d’un protagoniste et de s’y cantonner, mais il peut potentiellement pénétrer le cerveau et l’âme de tous les personnages, à tour de rôle et même simultanément. Ce n’est pas pour rien qu’on le surnomme le narrateur-Dieu dans le jargon…
Véritable atout pour générer de la tension narrative et enrichir le récit de plusieurs points de vue à moindres frais, le point de vue omniscient est toutefois à manier avec précaution, au risque d’en dire trop et de perdre le lecteur en route… Car l’on n’est jamais à l’abri que sa plus grande force se transforme en handicap.
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On ne le répètera jamais assez : viser la perfection orthographique, linguistique et stylistique durant l’écriture du premier jet est non seulement contreproductif, mais également un puissant inhibiteur de créativité. Toutefois, si l’idée de laisser traîner des fautes en cours de route vous crée un blocage, un petit tour sur notre correcteur d’orthographe dernier cri saura éliminer les scories qui auraient pu se glisser sous votre plume sans y avoir été invitées (quelle outrecuidance !).
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Publié le
5 décembre 2025
par
Laurine Tihay, BA
Actualisé le
21 janvier 2026
Que l’on soit romancier, conteur ou scénariste, raconter une histoire à la fois captivante, solide et incarnée requiert de se plier à un exercice délicat mais salutaire : choisir quelle sera la voix narrative la plus à même de porter le récit.
Pour mieux se représenter les choses, la fonction de la narration est équivalente à celle qui incombe à la caméra dans le septième art.
En littérature, la lentille peut être placée dans la tête d’un personnage en particulier. Celui-ci nous fait alors vivre les évènements à travers ses yeux, ce qui implique de fait que les péripéties nous sont rapportées uniquement selon sa propre subjectivité.
Plus rarement, la lentille ne fait que capter et reproduire un reflet graphique, de façon rigoureusement visuelle et objective, quand d’autres fois, le boîtier de la caméra est posé sur l’épaule d’un narrateur invisible, doté d’un superpouvoir à nul autre pareil : celui de pénétrer chaque esprit, chaque pensée, chaque émotion présente dans le champ.
Cette dernière option renvoie à un type de focalisation bien spécifique, et prisée des raconteurs d’histoires pour son efficacité narrative : le point de vue omniscient.
Point de vue omniscient : exemple« L’aide social en costume noir les appelait. Il tenait à la main leurs billets de ferry ainsi que des cornets de glace.
Comme les enfants se relevaient pour retourner vers lui, un fuselage métallique apparut derrière les falaises abruptes qui encadraient le port. Au moment où l’avion argenté filait juste au-dessus d’eux, les roues se replièrent sous la carlingue. Tous deux, les yeux écarquillés, regardèrent l’avion qui volait si bas qu’ils avaient l’impression qu’il allait les emmener avec lui. L’ombre énorme aux ailes ouvertes couvrit un instant le port tout entier, rafraîchissant les corps surchauffés des deux enfants.
Sur le ferry, la chaleur et l’odeur de mazout les firent suffoquer. Le point de vente était fermé, et un papier annonçant En panne collé sur la machine automatique de boissons, sur la télé et sur le ventilateur mural. »
(Ryû Murakami, Les Bébés de la consigne automatique)
Analyse :
L’usage de la troisième personne conjugué au fait que la narration s’attarde simultanément sur les pensées de plusieurs personnages à la fois (ils avaient l’impression [que l’avion] allait les emmener avec lui), ainsi que leurs sensations (rafraîchissant les corps surchauffés des deux enfants ; la chaleur et l’odeur de mazout les firent suffoquer), annonce sans équivoque un point de vue omniscient.
Le narrateur omniscient porte comme un gant son surnom de narrateur-Dieu, puisqu’il n’est pas seulement à même de sonder les pensées les plus intimes des personnages : il est capable de connaître leur passé, leur présent, et même leur futur.
Ce qui, bien évidemment, lui confère une certaine longueur d’avance sur les personnages… et le lecteur.
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Publié le
21 novembre 2025
par
Laurine Tihay, BA
Actualisé le
12 janvier 2026
Derrière une histoire écrite, on identifie généralement sans trop de peine l’auteur et les personnages, qu’ils soient protagonistes ou secondaires. Mais savez-vous qu’il existe une troisième instance, sans laquelle le récit ne pourrait exister et se tenir ?
Cette tierce entité, c’est le narrateur.
Qui est le narrateur dans Manon Lescaut ?Le roman-mémoires de l’abbé Prévost, Manon Lescaut, publié pour la première fois en 1731, est une œuvre littéraire à tiroirs.
Il possède ainsi deux narrateurs distincts : M. de Renoncourt et, dans une moindre mesure, le Chevalier des Grieux, qui devient narrateur lorsqu’il raconte sa propre histoire à Renoncourt, et notamment son histoire d’amour avec Manon Lescaut.
Ces deux narrateurs sont des personnages à part entière de l’histoire qui est racontée ; on parle alors de narrateurs-personnages, au pluriel.
Car, oui, un même récit peut avoir plusieurs narrateurs.
Identifier un narrateur (ou des narrateurs, s’ils sont plusieurs) semble chose aisée à première vue, mais attention aux conclusions trop hâtives…
Le narrateur n’est pas celui qui écrit l’histoire ; il est celui qui la raconte. De ce fait, il est celui par qui s’incarne, se dessine la narration, pas celui qui la décide et la contrôle.
La subtilité est fine, et pourtant, la différence est majeure.
Gagner du temps (et vaincre la procrastination) grâce à QuillBotOn l’oublie souvent en tant que lecteur : écrire est une vaste entreprise, passionnante mais semée d’obstacles, et surtout, de raisons de lâcher la rampe en cours de route. En effet, votre cerveau, qui redoute plus que tout de sortir de sa zone de confort, fera tout pour vous détourner de votre projet de roman ou de nouvelle en braquant vos projecteurs internes sur la moindre difficulté que vous pourriez rencontrer.
Heureusement, il existe des astuces pour dissiper vos doutes, et surmonter votre syndrome de l’imposteur une bonne fois pour toutes.
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Publié le
29 octobre 2025
par
Laurine Tihay, BA
Actualisé le
9 janvier 2026
Parmi les arbitrages cruciaux auxquels un auteur est confronté, qu’il soit débutant ou confirmé, il y a le choix du ou des points de vue narratifs à adopter pour son récit.
Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, ce choix n’a en réalité que peu à voir avec des préoccupations esthétiques : il détermine avant toute chose la manière dont le lecteur accède à l’histoire, aux personnages et aux évènements. Ce faisant, il influence cruellement sa perception et sa compréhension du récit.
La fonction du point de vue est équivalente à celles de la réalisation et de la caméra au cinéma : on peut choisir de fixer le boîtier à l’épaule d’un narrateur qui se baladerait entre tous les lieux et les personnages selon son bon vouloir, tel un maître des lieux (et du jeu). Ou bien, on peut placer l’objectif dans les yeux et le cerveau d’un personnage en particulier. Ce dernier nous fait alors vivre les évènements sous le prisme de son propre regard et de sa subjectivité. La différence est majeure : ce que les autres personnages autour de lui pensent ou éprouvent vraiment reste un mystère. On ne peut, qu’au mieux, le supposer ou tenter de le déduire.
Cas de figure plus rare : il arrive cependant que la lentille ne fasse que restituer l’image graphique, brute, de ce qu’elle voit, de manière purement objective. L’intériorité de tous les personnages, sans exception, nous est alors inconnue.
Dans ce cas, le doute n’est pas permis : on a forcément affaire à un point de vue externe.
Point de vue externe : exemple« Après le déjeuner, les garçons se rassemblèrent dans le gymnase pour le cours obligatoire d’éducation physique.
— Bien, messieurs, brama le professeur, nous allons essayer de muscler ces corps avachis et freluquets. Faites-moi le tour du gymnase. Arrêtez-vous après chaque tour et prenez votre pouls. Si vous ne le trouvez pas, venez me voir. Allez, et que ça saute ! conclut-il en leur donnant le signal du départ d’un claquement de mains.
Le groupe se mit lentement en branle. Ricanant dans sa barbe, le professeur alla s’adosser au mur pour houspiller à tout loisir les coureurs.
— Un peu de nerf, Hastings. Faudra me perdre un peu de cette graisse. Vérifiez votre pouls. Belle foulée, Overstreet, lança-t-il.
Know sourit et agita la main devant le professeur. »
(Nancy H. Kleinbaum, Le Cercle des poètes disparus)
Analyse :
Ce passage issu du Cercle des poètes disparus est une parfaite illustration du point de vue externe : tout ce que la narration exprime est le reflet d’une vision extérieure.
Il n’y a pas besoin d’être omniscient et de pénétrer la psyché des personnages pour rapporter leurs gestes. Ces mouvements dans l’espace et ces interactions correspondent à des faits purement factuels, observables par quiconque entrerait dans le gymnase, s’installerait dans les gradins et contemplerait la scène sans rien connaître de ceux qui s’y trouvent.
Notons toutefois que tout le roman n’est pas écrit sous ce point de vue, lequel serait intenable sur le long court vu le type d’histoire racontée.
Ceci répond encore une fois à une spécificité du point de vue externe : dans les récits de fiction, cette focalisation n’apparaît souvent que par touches fugaces, pour mieux mettre en avant les autres points de vue.
Le point de vue externe est le point de vue le moins utilisé, et pour cause : clinique et distancié, il freine l’identification du lecteur aux personnages, le Graal convoité par la plupart des œuvres de la littérature contemporaine.
Mais cette faiblesse peut également devenir une force lorsqu’il s’agit de cultiver, à travers la narration, une neutralité à toute épreuve, ou de créer la surprise…
Écrire plus vite, écrire plus juste, écrire mieuxAmi auteur, vous êtes votre pire ennemi. Vos méninges, qui n’aiment ni la nouveauté ni l’effort (car tel est fait le cerveau humain…), feront tout pour vous détourner de votre projet d’écrire un texte narratif en braquant vos projecteurs internes sur la moindre difficulté que vous pourriez rencontrer. Et comme on le comprend… En effet, écrire pour être lu est une entreprise de taille, passionnante mais semée d’embûches, et surtout, de raisons de se démotiver en cours de route.
Par chance, plusieurs astuces existent pour vous faciliter la tâche, diminuer votre charge mentale, et surmonter votre syndrome de l’imposteur.
Par une plus grande chance encore, celles-ci vous sont proposées par QuillBot.
On ne le répètera jamais assez : viser la perfection durant l’écriture d’un premier jet est contreproductif, et encore plus sur le plan de la forme et de l’orthographe. Nonobstant, si l’idée de laisser traîner des fautes en cours de route vous empêche d’avancer, un passage sur notre correcteur d’orthographe dernier cri saura éliminer jusqu’aux scories les plus subtiles.
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Publié le
22 octobre 2025
par
Laurine Tihay, BA
Actualisé le
28 janvier 2026
La narration, ou l’art de raconter des histoires… Et quel art ! Depuis la nuit des temps, qu’ils se rassemblent autour d’un feu, dans une salle de cinéma, devant une pièce de théâtre ou derrière un écran, les êtres humains raffolent qu’on leur raconte quelque chose.
Cela peut être l’épopée d’un héros, une histoire d’amour contrariée, un mystère à résoudre, une descente aux enfers, la déchéance d’une société, une quête périlleuse, ou encore le drame d’une vie… En vérité — et c’est une excellente nouvelle pour tous les amoureux du récit —, il y a autant d’histoires à conter que de gens pour les écouter.
Pourtant, derrière le mythe de l’écrivain, du scénariste ou du conteur touché par la grâce (ou sa muse, c’est selon), il existe un véritable artisanat du récit, fait d’usages tacites et de règles. Cela commence par la nécessité d’effectuer un arbitrage essentiel en matière de narration : choisir sous quel angle raconter son histoire, et à travers quel regard.
Narration : exemple« Ellwood était préfet, aussi cette année-là jouissait-il d’une chambre magnifique avec une fenêtre donnant sur l’étrange avancée d’un toit. Il passait son temps à s’aventurer dans des endroits où il n’aurait pas dû. Toutefois, c’était Gaunt qui goûtait le plus ce perchoir sur les toits. Il aimait regarder les garçons entrer et sortir de Fletcher Hall pour chaparder des biscuits, les préfets voguer sur la pelouse, l’organiste quitter la chapelle. Cela l’apaisait de voir l’école fonctionner sans lui, d’être au-dessus de la mêlée.
Ellwood appréciait aussi de s’asseoir sur le toit. Il donnait à sa main la forme d’une arme et tirait sur ceux qui passaient. »
(Alice Winn, Les Ardents)
Analyse :
L’incipit (soit les tout premiers mots) du roman d’Alice Winn, Les Ardents, introduit d’emblée les deux personnages principaux qui porteront le récit dans le cadre où ils évoluent en premier, soit l’école privée dont ils sont tous les deux pensionnaires.
En se plaçant au-dessus du décor et en plongeant dans les pensées et les sentiments des deux personnages, et non d’un seul, l’autrice choisit de s’appuyer sur une narration que l’on dit omnisciente.
Lorsqu’on parle de narration en littérature, c’est souvent pour aborder la question des points de vue narratifs ou de la personne narrative.
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Heureusement, il existe des astuces pour vous faciliter la tâche, diminuer votre charge mentale, et surmonter votre syndrome de l’imposteur une bonne fois pour toutes.
On ne le répètera jamais assez : viser la perfection orthographique, linguistique et stylistique durant l’écriture du premier jet est inutile et contreproductif. Cependant, si l’idée de laisser traîner des fautes en cours de route vous bloque, un passage sur notre correcteur d’orthographe dernier cri saura éliminer les scories qui auraient pu se glisser sous votre plume sans y avoir été invitées (ces outrecuidantes !).
En amont, pendant et en aval de l’écriture, notre chat IA s’avérera une aide précieuse pour faciliter vos recherches et répondre à vos questions les plus techniques afin de gagner en précision et en vraisemblance pour votre récit.
Quant à ce labeur qu’est la rédaction d’un synopsis, notre outil de résumé de texte est paré pour vous donner un fier coup de pouce !
Publié le
24 septembre 2025
par
Laurine Tihay, BA
Actualisé le
9 janvier 2026
Raconter une histoire, lorsqu’on est romancier ou scénariste, c’est faire des choix. Et parmi ces choix cruciaux, il y a celui de la perspective narrative.
Sa fonction est comparable à celle d’une caméra au cinéma : on peut choisir de poser le boîtier sur l’épaule d’un narrateur qui se baladerait entre tous les lieux et les personnages.
Parfois, la lentille ne fait que capter l’image graphique de ce qu’elle voit, de manière purement objective, quand d’autres fois, elle s’offre le luxe de rentrer dans l’intériorité des personnages observés et de rapporter leurs pensées, opinions et émotions, en sautant d’esprit en esprit.
Ou bien, on peut placer l’objectif dans les yeux et le cerveau d’un personnage en particulier, lequel nous fait alors vivre les évènements sous le prisme de son propre regard et de sa subjectivité, sans que l’on accède à ce que les autres personnages autour de lui pensent ou éprouvent.
Cette dernière option a trait à une focalisation bien spécifique : le point de vue interne.
Point de vue interne : exemple« Ma fugue s’est décidée sur le coup de quatre heures. J’ai soudain réalisé la situation, prévu que Folcoche, sans paraître ridicule, ne pouvait organiser le siège de son propre fils dans sa propre maison. Me laisser prendre et fouetter, jamais de la vie ! Justement j’ai lu un passage de Chateaubriand où celui-ci relate le combat qu’il soutint contre son maître chargé de lui administrer les verges. Generose puer ! Nous ferons aussi bien que lui. Et même mieux ! Prenons la route. »
(Hervé Bazin, Vipère au poing)
Analyse :
Ici, la narration nous donne accès aux pensées du personnage-narrateur (Jean Rezeau, alias Brasse-Bouillon). Les faits et réflexions relatés le sont sous le prisme de sa connaissance globale de la situation et de sa façon de voir le monde qui l’entoure.
Par exemple, les phrases exclamatives, reconnaissables au point d’exclamation qui les termine, expriment sa combativité et sa détermination à fuguer pour échapper au joug de Folcoche — de son vrai nom Paule Pluvignec —, sa mère. Or, il ne s’agit pas de paroles qu’il prononce, et que d’aucuns auraient pu capter en l’écoutant pour les rapporter ; c’est un monologue interne.
Mais attention : si l’on a un peu vite tendance à penser les points de vue externe ou omniscient au « il/elle » et le point de vue interne au « je », les choses sont loin d’être aussi simples…
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